Tantôt torture… tantôt voyage… Et dire qu’il s’agit de travail…

Par Virginie Megglé

Belle ambiguïté que celle inhérente à ce terme dont la richesse n’est pas dénuée de saveur. Étrange et familière. Attrayante autant qu’inquiétante. Tantôt âpre ou aigre douce, tantôt libératrice, tantôt énergisante, elle ne laisse pas le palais indifférent, et avec elle, chaque jour le travail, par son absence ou sa présence, ses excès et ses manques, nous interroge.

Envié par qui en manque, insupporté par qui plie sous son poids, adoré par qui l’accomplit – par-delà les contraintes auxquelles nul n’échappe - dans le bonheur et la liberté, tels certains artistes… Ou encore maudit par qui se confine entre amertume et convoitise, ou qu’un défaut d’ambition encourage à jalouser celui qui ose la sienne, on pourrait entendre le travail comme la transformation utile d’une énergie vers un but qui répond à un désir. Quelque soit l’ordre de ce désir, serait-ce le premier, celui de dire oui à la vie qui nous a été transmise et d’exercer ses capacités dans un contexte social pour participer à l’humaine évolution.

Au cœur de la vie, de nos vœux et de nos préoccupations quotidiennes, s’il arrive de douter de son utilité, on sait pourtant qu’il est impossible de s’en passer. Quoi qu’il en soit, que l’on en manque ou qu’il nous submerge… Nous nous en plaignons… le plus souvent… Avec malice ou sincérité. Il active et réactive notre soif de reconnaissance. Nous partage entre puissance et impuissance, sous l’impulsion d’une obligation, d’une nécessité personnelle ou d’un besoin de communiquer et de transmettre son énergie à d’autres humains.

Activité déployée, ouvrage réalisé, dit le dictionnaire, derrière un beau travail se laisse entendre par transparence l’attention portée à la tâche, le soin qui a été mis à l’accomplir. Ce qui le rend aimable. Quand la qualité s’affirme, son expression s’affine, nous émeut, nous éclaire, un peu comme la beauté d’un mystère qui n’aurait besoin d’être nommé. C’est ainsi que les cathédrales nous émerveillent au même titre que les pyramides, un joyau ciselé antique au même titre qu’une éducation réussie. Le travail s’apprécie fini.

Entre voyage et torture, étrange notion que celle qui aujourd’hui nous… travaille et dont l’étymologie, à travers le double éclairage qu’elle en offre, enseigne, ravit, amuse ou étonne. Comment en effet une racine latine a pu à la fois donner « travel » voyage, en anglais, et « travail » avec cette nuance de torture qui le caractérise, en français… ? Travail est la version populaire du latin tripalium - formé sur l’adjectif tri palem - instrument de torture à trois pieux puis appareil servant à maintenir chevaux ou autres grands animaux domestiques tandis qu’on les ferre ou les soigne. Au sens primitif « travailler » signifiait torturer d’où, par atténuation, tourmenter (ainsi disait-on jadis « ce remède le travaille ») ou encore façonner une matière (travailler le fer) et, par connexion, produire, subir ou … faire subir un effort continu… Lequel n’est pas sans rappeler celui demandé aux animaux dont on exige qu’ils se plient à l’humaine volonté… pour leur bien ? ou le nôtre ? qui sait…

Mauvaise conscience ou empathie ? Il est vrai que ce qui se fait ressentir comme de la torture n’invite guère plaisir, tout du moins dans l’immédiat…

Là où l’anglais a favorisé le plaisir de parcourir le monde (à cheval ?), le français a privilégié la difficulté de l’effort à fournir pour voyager (à cheval ?) avancer dans la vie ou forger son quotidien. Non que ce soit une torture de monter à cheval (ferré) - le voyage forme la jeunesse - mais parce qu’aucun parcours ne va sans effort. Quoi de plus normal ? Vécu parfois telle une torture, l’effort n’est-il pas source de plaisir lorsqu’il aboutit à une reconnaissance ou une plus value ?

Oh ! la ! la ! que je peine aujourd’hui à me mettre au travail… ! Et pourtant… Quel bien-être une fois dans l’action ! Les neurones rassemblés sans contrainte dans un ordre naturel, souple et harmonieux, au service de cette tâche librement consentie… Mais à peine suis-je installée, qu’une autre m’appelle, soudain, à laquelle je n’étais pas préparée… Entre l’indispensable nécessité et la corvée dont on doute de l’utilité car elle interdit de rêver. Le ras-le-bol et le désir (tel un besoin) d’excellence… La routine et le plaisir. L’obligation et l’urgence, à laquelle il faut savoir ne pas céder - sans pour autant laisser passer la chance que peut-être elle recèle…Ni se soustraire au devoir… nécessaire même à celui qui rêve d’y échapper. Nous croulons ! Quelle journée en perspective…

Le linge à plier, la voiture à réviser, le mot à rédiger sur le carnet de liaison pour expliquer l’absence inexplicable… Le directeur à respecter… La litière du hamster à changer… et au milieu de cela… penser… Six, huit, dix heures par jour à l’extérieur, tout autant à la maison… Répondre présent au moment du relevé du compteur d’électricité, installer l’adsl, commander le dernier modem, faire une heure de queue pour expédier au notaire la lettre recommandée avec accusé de réception pour gérer la succession… ou récupérer celle que le facteur n’a pu me remettre en mains (propres) parce que j’étais sous la douche avant de partir au travail … Reconnu celui-là. Plutôt bien payé… Démultiplier les secondes, rendre élastiques les heures, superposer les plages de temps, concentrer son espace pour mieux le partager… Et faire à tout instant face à l’imprévu… Le travail c’est sacré.

Parfois on aime, parfois on n’aime pas. Il est rare de le regretter une fois accompli. Entre plaisir et déplaisir, il nous partage, et gérer sa vie en est un à part entière !

Il est partout. On parle bien de celui du rêve... Et - sans trop - exagérer, dans les moments de presse - partagés entre dix lieux et autant de personnes - penser maillot et bonnet de bain pour se glisser dans le jacuzzi, au bout de la rue, à droite, s’avère harassante besogne… Plus la vie vous aime, plus elle est remplie, plus elle vous demande attention, tension…rigueur et don de soi… C’est ainsi que certains enfants, mieux armés que d’autres et pleins de vitalité, œuvrent plus qu’on ne croit, quand alors qu’ils se meuvent pour découvrir la vie, creuser leur place, créer des liens, entre leurs devoirs scolaires… la croissance les travaille !

Il y a le travail qui appelle les ressources physiques et celui qui s’accomplit à travers les méandres de l’âme. Celui de l’artiste, aussi, qui n’en expose que l’aboutissement, tout en laissant dans l’ombre le chemin qui y mène et les quelques souffrances, qu’à l’égal de la mère qui enfante, il traverse pour donner naissance à une œuvre … Il y a aussi le travail plus routinier, en apparence banal, rémunérateur, imposable et imposé, profitable donc, et dans lequel chacun trouve à accomplir son destin….

Pluriel… Le travail peut-être entendu comme mouvement ou nécessité de mise en mouvement, visible ou invisible, du corps comme de l’esprit. Trouver à manger, à boire, un lieu pour dormir, protéger ses enfants, se prémunir contre le froid, échapper à l’agression, observer les règles du jeu sans perdre ses repères. Ne pas désespérer de transmettre le meilleur ni se laisser submerger par la fatigue, envahir par le découragement ou obséder par la peur... Depuis la nuit des temps le travail s’impose pour compenser une humaine fragilité.

Qui veut vivre et survivre dans la décence, ne peut faire l’épargne de l’effort sans lequel il ne saurait être reconnu ni récompensé. Il n’est qu’à voir et à mesurer l’énergie que déploie un tout petit enfant pour apprendre à monter les escaliers, une marche après l’autre. Cent fois recommencer. Ou l’ingéniosité qu’il déploie pour laisser entendre sa faim. À peine a-t-il appris à marcher qu’il doit apprendre à parler, à écrire, se laver et s’habiller seul. Pour son plus grand plaisir, dans le meilleur des cas, et le bonheur des siens.

Ainsi laisser deviner à celui que le mot insupporte - qu’il en fournit chaque jour, bien plus qu’il n’imagine, même s’il n’est pas coutumier de le désigner par ce terme - l’encourage à des efforts dans lesquels il n’avait pas envie de s’aventurer.

C’est au-delà de celles qui assurent notre permanence et notre évolution individuelle, que l’on peut, armés de patience se livrer à des activités plus gratifiantes qui fédèrent loisirs et détente, rayonnement ou reconnaissance. Que cette dernière soit financière, amicale, sociale… Elle est ce petit plus, qui charme et flatte à bon escient un narcissisme qui de temps en temps a besoin d’être regonflé pour mieux résister à l’adversité. Oui, nous restons un peu l’enfant dont l’égo, de temps en temps, à besoin d’être caressé pour repartir de bonne humeur vers de plus durs et inévitables labeurs…. Pas de honte à cela. La reconnaissance est indispensable, car elle signe notre appartenance à une multiplicité… famille, société, cosmos…

Parfois le travail s’annonce rébarbatif, et sa connotation déplaisante. La crainte de ne pas « y arriver » se cache derrière le dégoût affiché des plus ardents réfractaires ! Ou bien - l’habileté révélée induisant l’autonomie - celle de devoir abandonner l’idéal de l’enfance. Mais souvent un événement enfoui sourd derrière les plus incompréhensibles appréhensions. Les dénouer réconcilie avec ce qui non seulement n’est pas nocif, mais dont il serait mensonger d’affirmer une utopique inutilité.

Certains refus puisent une légitimité qu’il faut savoir entendre dans l’histoire ou la tradition familiale. Une femme, devenue mère, peut détester - tel un enfant - ce mot synonyme en son cœur d’impensables douleurs… Ayant souffert petite fille du mauvais partage du travail, elle en garde d’indicibles mais criantes traces. Et cette mémoire impensée, source de tensions qui nourrissent une inquiétude paralysante, l’exhorte à agir à son insu comme pour l’interdire à mari et enfants.

Sous l’emprise du souvenir noir de l’effacement d’un père toujours absent pour cause de … travail, elle s’attache à tenir à distance ce que le mot contient d’invivable, depuis ce jour où en l’absence du père se produisit un drame qui la priva en un même geste d’une jeune sœur et d’une mère. Un accident, la perte de l’enfant, plongeant à jamais cette dernière dans une mélancolie dont le mari fut rendu responsable … Le décès dramatique du bébé résonnant dans la bouche de la famille maternelle telle une faute imputée au père, à sa désertion, à son travail ! Et c’est ainsi que devenue mère, restée un peu enfant, elle exécra le travail. Cinq enfants à élever tant bien que mal, avec un mari dont on ne supporte ni la présence à la maison ni qu’il travaille… de crainte qu’un accident ne survienne en son absence… ne pouvait à ses yeux en être un.

Un accompagnement adéquat permet d’accéder à ce non-dit. De prendre conscience du poids de « l’interdit » qu’exerce, sur les proches, la crainte que l’histoire ne se reproduise ; et qu’accident ou décès à nouveau ne condamnent… Il permet aussi d’éviter que le drame ne se transmue aux générations suivantes sous d’incompréhensibles avatars.

Reconstituer par associations progressives la genèse d’un effroi, peut aider une mère à se réconcilier avec elle-même, autrement dit, avec les hommes et sa féminité… À réaliser par exemple qu’appeler salle de travail un lieu de naissance soulève sa révolte car celui accompli dans l’indifférence au foyer l’épuise et l’insupporte. Et que mettre un enfant au monde aiguise en elle le risque de le perdre, si ce geste, qui signe la vie et l’accompagne, est assimilé à ce que pourtant il est aussi, un travail.

Expression devenue classique, le travail de deuil désigne la démarche de chacun pour atténuer en lui - et pour l’autre – la douleur que provoque la disparition insupportée d’un être cher. Invitation à ne pas céder à la sensation de lourdeur, de dissolution, d’anéantissement, de perte substance qui accompagne le deuil, ce travail-là implique l’acceptation de la mise en marche d’un processus intérieur, personnel, subjectif, à contre courant des manifestations de la mélancolie - et nécessite une réelle activité pour résister à l’appel des cette dernière.

De façon générale, cette expression, introduite par Freud, peut s’étendre à tout processus de séparation (de l’enfance) qui s’accompagne, par la force des choses de la vie, d’un sentiment de perte…

Les traversées mélancoliques, étapes incontournables d’une douleur dont il faut, pour s’en séparer, accepter la réalité, sont inévitables… La maturation, et les transformations successives qu’elle implique, ne va pas sans être associée à un mal être qu’il vaut mieux comprendre, sans se rigidifier, ni pour autant s’en contenter… Supporter de se sentir, un temps, coupé du monde pour de nouveau s’y ré-ouvrir. Accepter que ce processus de séparation aspire l’énergie avant de la « restaurer » pour la libérer bientôt vers d’autres… travaux. Se dire qu’il ouvre sur de nouveaux horizons, que toute perte ne va pas sans être suivie d’un re-gain, encourage à accomplir « ce travail » en dépit des sacrifices, tourments, contrariétés et sensations d’impuissance qui souvent l’accompagnent !

Autorisant ensuite son investissement dans un univers personnel, social, qui « comprend » cette séparation - sa nécessité, ses effets – car elle aura été reconnue et non plus refoulée, le retrait qui accompagne le deuil permet de se recueillir. L’identification à « l’objet perdu » étant une étape nécessaire pour se comprendre dans la relation entretenue à lui, avant qu’il ne soit perdu. Une façon de s’accepter de rester fidèle à soi-m’aime !

Enfin, le travail, c’est aussi Blanche Neige qui n’est pas seulement la jeune fille maltraitée par une marâtre, et qui eut la chance de rencontrer en son sommeil le prince charmant, mais la petite fille, d’abord, qui a fait preuve d’inventivité pour échapper à son bourreau, et celle qui n’a pas reculé devant une tâche que d’autres auraient trouvé déshonorante pour une princesse de leur rang… Entretenir la maison de sept nains ! L’apparence ainsi est souvent le résultat d’invisibles dépenses d’énergie, d’une activité que la nature produit en coulisse, par temps rude, l’hiver… Ni bon, ni mauvais, à travers son travail, l’humain semble dire que son plaisir n’est pas dirigé que sur soi, qu’il fait aussi partie au prix de certaines expériences d’un univers. Preuve d’amour (de la vie) en quelque sorte, le travail ne peut s’accomplir (dans le bonheur) sans un réel partage. À chacun ses possibilités, ses talents, sa part de grandeur et de beauté. À chacun son rythme et ses progrès.

Pas plus que l’on entreprend un voyage sans en attendre quelque chose, on ne s’active pour rien. On aime se sentir utile, produire, cueillir…
Reconnaissance ou gratification. Mais avant la plus value, persévérance et courage sont précieux, il est rare que l’on puisse en faire l’économie. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage… Présidant aux transformations fructueuses auxquelles seul le travail personnel autorise, l’ambition, aussi longtemps qu’elle ne se vit dévorante ni pour soi ni pour l’autre est moteur au travail et ses retombées des plus heureuses pour la collectivité en faveur de laquelle elle s’exprime…

Si pour l’acteur, il s’agit chaque fois d’inventer une figure nouvelle, on peut penser que il en va de même certains jours pour chacun de nous. Partagé entre ses rôles de parents de… d’enfants de… de voisin, directeur ou employé, de consommateur ou de patient, d’usager ou de client… Ou tout autre figure dont l’évidence s’impose à un moment pour vivre au mieux sa vie. En faire ce que nous pouvons selon ce que nous sommes. Le plus difficile étant de ne pas se sentir trop tiraillé entre nos multiples facettes. Apprendre à vivre en harmonie avec soi même pour les faire coexister, parfois contradictoires, en une aimable relation, est en soi un exercice qui requiert une énergie, la plupart du temps récompensée… Le cœur à l’ouvrage nous fait découvrir mille aptitudes insoupçonnées qui ne demandent qu’à être au mieux utilisées.

Certains découragements passagers, si on les entend sans pour autant y céder, permettent de se ressourcer de façon positive. Pourquoi, par temps gris, ne pas plonger au cœur de soi pour en sortir grandi à la rencontre d’autrui ?

Trajectoire ascensionnelle ou itinéraire initiatique, mettant nos sens à l’épreuve du plaisir et de la réalité et processus de transformation, tantôt torture tantôt voyage, le travail doit nous inviter à refuser tout esclavage.

La métaphore de l’accouchement en souligne, avec la probable douleur, l’appel à la vie, la transmission, la récompense à venir… Prometteur et libérateur, il concerne aussi bien les hommes que les femmes… dont les trajectoires et les expressions pourtant aussi se séparent.

S’atteler à sa tâche, sans se laisser distraire. Fuir ce qui en parasite la meilleure réalisation…

Le travail s’effectue souvent dans l’ombre même si seul le résultat se voit… …

Virginie Megglé
psychanalyste en région parisienne, Virginie Megglé anime également le site www.psychanalyse-en-mouvement.net/



Publié le 23 août 2009 - Auteur : Megglé Virginie
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