Le couple mode d’emploi

Par Roland Pec


C’est une chan­son qui a ins­piré le fil conduc­teur de ma réflexion. Il est de noto­riété publi­que que les meilleurs livres de psy­cho­lo­gie se trou­vent parmi les romans et les recueils de poèmes. Alors pour­quoi pas une chan­son ? La chan­son en ques­tion est « Un homme heu­reux » de William Sheller. En voici le texte :

Pourquoi les gens qui s’aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes
Ils ont quand ils s’en viennent
Le même regard d’un seul désir pour deux
Ce sont des gens heureux

Pourquoi les gens qui s’aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes
Quand ils ont leurs problèmes
Ben, y a rien à dire
Y a rien à faire pour eux
Ce sont des gens qui s’aiment

Pourquoi les gens qui s’aiment
Sont-ils toujours un peu rebelles
Ils ont un monde à eux
Que rien n’oblige à ressembler à ceux
Qu’on nous montre en modèle

Pourquoi les gens qui s’aiment
Sont-ils toujours un peu cruels
Quand ils vous parlent d’eux
Y a quelque chose qui vous éloigne un peu
Ce sont des choses humaines

Ce qui m’a d’emblée frappé, c’est que dans cette chanson composée de quatre couplets, il y en a trois qui parlent strictement de la même chose. En effet, alors que le premier couplet traite de la question du désir et de celle de la passion (par le truchement de la fusion) - « ils ont le même regard d’un seul désir pour deux », les 3 derniers couplets se consacrent à un seul et même sujet, celui de la singularité du couple, de sa différence et donc de son identité (tant d’ailleurs l’identité du couple lui-même, que celle conférée par le couple à ses membres) - « quand ils ont leurs problèmes, y a rien à dire, y a rien à faire pour eux », puis « ils ont un monde à eux que rien n’oblige à ressembler à ceux qu’on nous donne en modèle » et enfin « quand ils vous parlent d’eux, y a quelque chose qui vous éloigne un peu ». Dans sa chanson sur le couple, et au risque de lasser son public, le poète a donc cru bon de se répéter par trois fois. Et ce faisant, je pense qu’il a eu une très bonne intuition. Car c’est là, dans cette notion de différence, d’identité, que bat probablement le cœur du couple.

Mais commençons par le commencement :
couplet n° 1 - le désir.
Tout d’abord, notons que le désir est devenu une dimension essentielle du couple. En Belgique, actuellement, un couple sur deux divorce ; et la raison le plus souvent invoquée est la chute (ou la disparition) du désir, de la séduction, de l’élan amoureux (et non pas une diminution de l’amour, comme on pourrait le croire ). A ce titre, il est important de distinguer l’élan amoureux de l’amour. Le mot « amoureux » n’est pas l’adjectif du mot « amour », l’adjectif de ce dernier étant le mot « énamouré » ; le mot « amoureux » réfère plutôt au désir et à la passion (ce qui transparaît bien, pour poursuivre dans la variété française, dans la chanson de Chimène Bady : « Redevenir amoureux de la personne qu’on aime »). Ainsi, aujourd’hui, la plupart des gens qui se séparent s’aiment encore (ce qui complique d’ailleurs furieusement les relations ultérieures), mais ne se désirent plus suffisamment.

Maintenant, qu’est-ce que le désir ? On peut penser avec Jacques Lacan que le désir c’est ce qui fait d’un être humain un sujet, c’est ce qui le différencie d’un objet. Un objet peut être désiré, mais il n’est jamais désirant. Dans une relation saine, de sujet à sujet, chacun a droit à son désir, et le désir de chacun est reconnu ; refuser de reconnaître le désir d’autrui équivaut à le transformer en objet, ce qui est d’ailleurs le propre de la relation perverse. Par ailleurs, le désir se distingue fondamentalement du besoin. Le besoin est instinctuel (propre à l’espèce), il est lié au corps (à une tension dans le corps), il pousse à agir (il est en cela une impulsion) et il se satisfait du réel (et le moteur s’arrête à ce moment-là). Le désir quant à lui est subjectif (propre au sujet, telle une empreinte digitale), il est lié au mental (à l’imaginaire), il ne pousse pas nécessairement à agir (il répond à la définition de la pulsion), il se nourrit de fantasmes, et par là-même il n’est jamais satisfait (ainsi le moteur est toujours relancé). Françoise Dolto disait que « le besoin c’est terminé et le désir continue », et le psychanalyste liégeois François Duyckaerts enseignait que « du besoin au désir, il y a un saut du répétitif au tendanciel » ; c’est donc l’idée de l’asymptote qui est associée au désir.

De nombreuses dimensions de l’existence peuvent être vécues tant sur le mode du besoin que sur celui du désir. Ainsi, on peut éprouver un besoin sexuel - autrement dit une poussée strictement instinctuelle, visant à réduire une tension corporelle, et aboutissant à un plaisir ; et on peut par ailleurs avoir un désir sexuel, distinct du besoin, consistant en une poussée strictement personnelle, visant à la réalisation d’un fantasme, celui de la jouissance ultime, et aboutissant toujours, par définition, à une frustration. Le désir est donc en même temps le moteur de la vie psychique et une source intarissable de souffrance, puisqu’il se nourrit du manque, de l’incomplétude. Voilà d’ailleurs pourquoi le bouddhisme est essentiellement une philosophie de l’anéantissement du désir (rappelons les quatre nobles vérités de Bouddha : l’homme souffre, sa souffrance est due au manque lié au désir, l’homme peut ne plus souffrir, il doit pour cela s’atteler à annuler ses désirs).

Il découle de tout cela qu’entre un homme et une femme, le désir n’apparaît et ne se maintient qu’à la condition sine quoi non que soit distillé et entretenu le manque, la frustration. La séduction, et ses jeux, n’est d’ailleurs rien d’autre qu’une entreprise de frustration. Se faire désirer, c’est gérer habilement l’empêchement. Si les Capulet et les Montaigu avaient été copains, eh bien, Roméo et Juliette auraient tout au mieux vécu une amourette ! Encore un petit bout de chanson, de l’excellent Bénabar cette-fois, pour illustrer cette idée :

Le combiné dans les mains j’hésite et je raccroche
Pas pressé d’passer pour celui qui s’accroche
Fébrile et collant ça donne pas vraiment envie
Lointain et distant, j’sais pas pourquoi mais c’est sexy

Même si je ne pense qu’à elle, si je rêve de la revoir
Vade retro téléphone, elle ne doit pas le savoir
Nos meilleurs techniciens se sont penchés sur la formule
C’est trois jours au moins le résultat de leurs calculs

Faut pas qu’j’l’appelle
Attendre encore quelques jours
Faut pas qu’j’l’appelle
Pas encore, c’est trop court

Voilà pour le désir. Alors, dans le premier couplet de « Un homme heureux », il était également question de fusion - et donc de passion. Qu’est-ce que la passion ? On peut dire que c’est un état psychique dans lequel la vie s’intensifie, où l’énergie est accrue, où l’on se sent recomposé, globalisé autour de l’objet passionnel, où les choses semblent -enfin- avoir un sens (une signification et une direction), où on a le sentiment vif d’exister... Soit l’antithèse, point par point, du vécu de déliquescence et de déréliction propres à la dépression.
C’est pourquoi la passion (l’état amoureux) peut donc être comprise comme un travail mental destiné à traiter un vécu possible de dépression. Un antidépresseur naturel en quelque sorte, une expression de nos capacités psychiques d’autoguérison ! La passion doit en effet avoir une fonction psychique, puisqu’elle est par ailleurs elle-même source de souffrance (de « pathos »). En somme, il s’agirait donc d’une souffrance consentie (de l’ordre de la tension) servant à éviter une souffrance redoutée (de l’ordre de l’abattement). Sur un autre plan, la passion se construit sur une illusion : celle de la fusion (l’accord parfait) avec l’objet passionnel (l’âme sœur, l’élu).

Dans la relation sexuelle, cette illusion de la fusion se trouve renforcée par le fait de la pénétration, et plus encore, par celui de l’orgasme simultané. La passion, dans le fond, c’est quand un et un font un. Les « pathos » de la passion sont liés aux inévitables désenchantements de la fusion ; la réalité vient sans cesse cogner, et arrive inévitablement le jour où, sortant du cinéma, l’un a aimé le film et l’autre pas ! Ces désenchantements finissent par détruire la passion, et chacun est alors obligé d’en revenir à la logique arithmétique, celle où un et un font deux. Si on regarde les choses encore plus dans le détail, le processus passionnel consiste en un syllogisme sophistique (donc un raisonnement - faussement logique - en trois étapes).

D’abord, le passionné prend l’autre comme métonymie du monde (c. à d. qu’il prend la partie pour le tout) : « tu es mon monde » ; or, le passionné se sent totalement en phase avec l’autre (illusion de la fusion) ; dès lors, il est (enfin) en phase avec le monde (et il ne déprime donc plus) ! Pour créer l’illusion de la fusion, la passion procède à un double aveuglement : « tu m’éblouis » - donc je ne te vois plus, « tu me fascines » - donc je ne vois plus les autres. La passion est donc aveugle, contrairement à l’amour qui voit très clair, lui ! On peut d’ailleurs avancer que la passion se termine là où la perception commence.

Dans un roman de Kundera, le personnage féminin dit à son amant d’une nuit, en le bâillonnant de sa main : « Surtout ne me dis pas ton prénom ! Jusqu’à présent tu es l’homme idéal, car je ne sais rien de toi. Maintenant, imagine que je n’aime pas ton prénom : ce sera le début du désenchantement ! ». De nombreux couples se séparent dès lors que la passion s’éteint, dès lors que le désir s’évanouit… et que le reste ne suit pas…

Le reste ! Quel reste ? Revenons une fois encore à notre chanson. Et rappelons-nous que les trois derniers couplets ne sont que des variations sur un même thème, celui de l’identité. Eh bien, le voilà notre reste ! L’identité est probablement le cœur battant du couple, c’est ce qui reste (ou ne reste pas) lorsque le désir et la passion se sont érodés. Une vignette clinique (livrée par Robert Neuburger) pour introduire le propos.

Monsieur et Madame forment un couple depuis des décennies, et cela fait naturellement bien longtemps que des difficultés ont vu le jour. Mais récemment, les choses ont pris un tour nouveau, ce qui a d’ailleurs motivé la demande de thérapie. Le point est le suivant : depuis le début de leur mariage, à chaque fois que Madame demande à Monsieur s’il aime les épinards, ce dernier répond : « c’est bon pour la santé ». La semaine dernière, lorsque Monsieur a, sans crier gare, répondu : « oui, j’aime les épinards », Madame a su que son couple était foutu ! L’un et l’autre sacrifiaient depuis toujours à ce rituel, à ce jeu, qui spécifiait ce couple, qui le différenciait de tous les autres couples. Maintenant que le couple est « déspécifié », qu’il a perdu de son identité, Madame sait que son couple est fortement menacé.

Dans le fond, la bonne question à se poser est : à quoi ça sert de vivre en couple (alors que c’est si compliqué) ? Et la réponse pourrait bien être : à se procurer plus d’identité ! En langage freudien, on dirait : à réaliser la pulsion du moi. La fonction du couple n’aurait donc pas grand chose à voir avec le désir, ni même avec l’amour. Il peut d’ailleurs très bien y avoir de l’amour sans couples, tout comme il peut y avoir des couples sans amour. Le point central de cette réflexion est l’axiome suivant : si on peut très bien vivre tout seul (ce qui est une réalité biologique), on ne peut pas se faire exister tout seul (ce qui est un sentiment).

On a besoin de passer par les autres, on a besoin d’appartenir à des groupes, afin de se procurer le sentiment d’exister, afin d’étoffer son identité. Dans cette perspective, et pour paraphraser Sartre, on pourrait dire que « l’enfer, c’est l’absence des autres », on n’existe pas sans les autres ; sans « tu » point de « je » ! Pour exister, il faut pouvoir développer un sentiment d’appartenance. Or actuellement, on constate que le couple est le groupe d’appartenance le plus investi dans notre société, et c’est donc par conséquent le principal support identitaire. Ceci est probablement lié à la déliquescence des autres grands groupes d’appartenance au cours du siècle passé (je pense notamment à la famille d’origine - le clan familial, au groupe religieux, au groupe politique, au cercle professionnel, etc.). Aujourd’hui, force est de constater qu’il n’y a plus que la dimension couple qui soit véritablement porteuse d’espoir, de réussite et d’identité. A notre époque, nous vouons un véritable culte à notre couple, en tant que groupe d’appartenance. Nous tenons d’ailleurs souvent plus à cette appartenance qu’à la relation elle-même !

On peut penser à ce propos que si le couple contemporain va mal, c’est parce qu’il est surchargé ; parce que ce qui était naguère réparti sur plusieurs groupes repose à présent sur les seules épaules de deux individus. On en demande probablement trop au couple aujourd’hui ; le couple moderne doit répondre à des attentes plus importantes, et suscite donc des déceptions plus fréquentes. C’est probablement ce qui explique le taux incroyablement élevé de divorce. Notons incidemment que la mort du couple entraîne, ce faisant, chez chacun de ses membres, un double deuil : d’abord celui de la perte affective du partenaire, et ensuite celui de la perte du support identitaire ; et cette perte-là entraîne un sentiment de désappartenance, distinct de la simple solitude affective.

Le couple est le plus petit groupe que l’on puisse imaginer. C’est un club exclusif qui, en se faisant exister, s’institutionnalise lui-même, fait tiers pour deux personnes. Ainsi, on peut dire que le couple est une troisième personne, créée par les deux individus qui le composent. Un et un font trois, selon la belle expression de Philippe Caillé.

On voit dès lors maintenant se dégager clairement l’évolution d’un couple dans le temps, son histoire naturelle. Lorsqu’un couple naît, un et un font un ; s’il persiste suffisamment longtemps, alors un et un font deux ; et s’il survit à cette crise, alors un et un font trois.

Cette troisième personne, cette pure création du couple, Philippe Caillé l’appelle l’absolu du couple et Robert Neuburger l’intime du couple. Dans le fond, un couple n’est rien d’autre que cette création, cet ensemble de croyances, de valeurs et de comportements répétitifs (les rituels), qui permet de différencier ce petit groupe de tous les autres, et qui confère ainsi une identité à ses deux membres.

A titre d’exemple, les croyances peuvent être : l’importance accordée à la bonne communication, à la confiance, à la fidélité, au respect, à la résistance, à la liberté, à la désobéissance, à la dignité, aux convictions politiques, religieuses, etc. Les rituels quant à eux cadrent les actes importants de la vie quotidienne du couple, notamment lors des repas et de la sexualité ; ce sont des gestes, des regards, des clins d’œil, des petits mots, des façons de s’appeler, des plaisanteries privées, des allusions, etc.

Le couple idéal serait celui qui réussit la difficile acrobatie qui consiste à créer et à conserver un absolu de couple, tout en restant intégré dans la société, tout en étant reconnu par elle. Etre différent à l’intérieur (bizarre, voire fou), et normal à l’extérieur. La seule folie qui puisse transparaître à l’extérieur étant les scènes de ménage, qui participent éminemment de l’identité du couple : « nous, on est les seuls au monde à se disputer pour ça, et comme ça ! ».

Arrivé au terme de cette réflexion, il me semble intéressant de présenter les résultats d’une étude sociologique récente, menée en Suisse par Jean Kellerhals, sur 1200 couples. La sociologie, c’est la vision large, celle qui vient avantageusement compléter la vision plus étroite du psychologue, fondée quant à elle sur le cas par cas.

D’abord, ce sociologue note, très justement, que les couples sont passés en quelques décennies du prêt-à-porter social au sur-mesure à décider soi même. Ce qui a entraîné beaucoup d’enthousiasme, mais également une angoisse profonde, qui n’est probablement pas étrangère aux difficultés rencontrées actuellement par les couples.

Ensuite, il distingue 5 types de couple différents, qu’il classe selon 4 axes principaux. Il décrit ainsi
le couple Bastion fermé sur lui-même, fusionnel, normatif et dans lequel les rôles sont définis,
le couple Cocon fermé sur lui-même, fusionnel, spontané et dans lequel les rôles ne sont pas définis,
le couple Association ouvert sur l’extérieur, non fusionnel, spontané et dans lequel les rôles ne sont pas définis,
le couple Parallèle fermé sur lui-même, non fusionnel, normatif et dans lequel les rôles ne sont pas définis et enfin
le couple Compagnonnage ouvert sur l’extérieur, fusionnel, spontané et dans lequel les rôles sont définis.

Ce qui est très intéressant, c’est que Kellerhals constate que les couples Parallèle et Association ont plus de difficultés que les couples Bastion, Cocon et Compagnonnage ; et d’ailleurs, ils se séparent deux fois plus. La configuration idéale serait un couple à la fois ouvert sur le monde (ce qui permet de fournir à ses membres plusieurs sources d’identité), fusionnel (ce qui tord le cou à un sacré mythe) et où chacun a un rôle défini (jouer la carte de la complémentarité, du puzzle) ; donc, en somme, toutes les caractéristiques du couple Compagnonnage.

Et pour finir, il identifie trois modes différents de gestion des problèmes par le couple (ce qu’on appelle en anglais le coping). Il distingue
le mode Cognitif qui consiste à définir le problème qui se pose et à s’informer à son sujet,
le mode Affectif qui consiste à s’enquérir de ce que l’autre ressent face au problème, de ses émotions et enfin
le mode Action qui consiste à décider une action, à l’exécuter et à contrôler les résultats).

Il note que les Associations sont surtout dans le Cognitif, les Cocons dans l’Affectif, les Bastions dans l’Action, et que seuls les Compagnonnage sont dans les trois à la fois. La supériorité des Compagnonnage se confirme donc une fois encore.

La conclusion finale - et très étrange - de cette étude, est que le coping serait la variable-clé du bon fonctionnement d’un couple ! Autrement dit, un couple qui fonctionne bien serait avant tout une organisation d’entraide (la définition même du compagnonnage), qui parvient à bien gérer les problèmes qui se posent à elle.

Une vision quelque peu désaffectisée et dépoétisée du couple…

- Roland Pec est licencié en Psychologie Clinique - Université Libre de Bruxelles.
Il est psychologue, psychothérapeute et spécialiste des troubles du sommeil.
Il a reçu aux Etats-Unis une formation de somnologue dans un laboratoire accrédité par l’American Academy of Sleep Medicine, et a été diplômé en somnologie par la Société Française de Recherche sur le Sommeil (Diplôme Inter-Universitaire Veille/Sommeil). Il est actuellement adjoint au Centre d’Etudes des Troubles du Sommeil à l’Institut Médical Edith Cavell à Bruxelles.
Dans le domaine psychothérapeutique, il a été formé à la thérapie familiale à l’ULB (auprès de Mony Elkaïm), à la thérapie brève au MRI de Palo Alto (auprès de Paul Watzlawick), à l’hypnose ericksonienne à l’Institut Milton Erickson de Belgique, au travail du rêve en gestalt thérapie à Esalen (Californie) et à la thérapie de couple (auprès de Robert Neuburger).


Article publié le 18 mars 2007
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Article proposé par

Pec Roland

Licencié en psychologie (ULB). Formation de somnologue aux États-Unis. Diplômé en somnologie par la Société Française de Recherche sur le Sommeil (Université de Paris XII).Formé à la thérapie systémique brève (au MRI de Palo Alto, Californie), à l’hypnose ericksonienne (à l’IMHEB) et au travail du rêve en gestalt thérapie (à Esalen, Californie).
- consultation à la Clinique Edith Cavell (tél : 02/ 340 42 40)
- consultation à la polyclinique du Mutsaert (tél : 02/ 267 05 85)
- consultation au Centre Européen de Psychologie Médicale PsyPluriel (tél : 02/ 331 56 65)
- consultation privée : 19, rue du Coq, 1180 Bruxelles (tél : 0477/ 803 704)
- email : info@rolandpec.org
- site : http://rolandpec.org

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