Procrastination : nuages à l’horizon ? (Partie 1)

Par Catherine Absil

La rentrée ou la nouvelle année s’approchent et vous voilà plein de bonnes intentions. Les jours passent et finalement vous commencerez votre régime demain, rangerez votre chambre ce week-end, ferez du sport la semaine prochaine, vous avez le temps avant de vous mettre à étudier …

Procrastinez-vous ?

Du latin procrastinatio ou procrastinare , composé de deux mots : pro – mouvement en avant – et crastinus – de demain. Les italiens utilisent toujours le verbe latin procrastinare. Le mot fait son apparition dans la langue française au début du 16e siècle et dans la langue anglaise à la fin du 16e siècle. Or aujourd’hui, « procrastination » (ou « crastination ») est d’usage courant en anglais alors que peu utilisé en français. Au départ, la procrastination était plutôt vue comme une qualité, une preuve de sagesse car elle signifiait être capable d’attendre le meilleur moment plutôt que céder à l’impulsivité. Se donner le temps de la réflexion avant d’agir peut être très judicieux et stratégique. De plus, ne pas agir d’un point de vue physique ne signifie pas être inactif intellectuellement. Au 19e siècle, le mot est souvent utilisé de manière ironique (Marcel Proust) et est depuis lors connoté négativement.

Procrastiner, c’est le fait d’avoir tendance à reporter au lendemain des choses importantes et/ou de généralement trouver mieux à faire que les dossiers urgents ou les engagements pris.
Tout le monde procrastine un peu. Qui n’a pas reporté l’envoi d’un mail, sa déclaration d’impôts ou la prise d’un rendez-vous ?

Les procrastinateurs ont aussi leur journée mondiale : Le 25 mars c’est la journée mondiale de la procrastination depuis 2010.

Cependant, cela devient parfois répétitif et peut dès lors conduire à un véritable handicap.

Bien qu’elle ne soit pas une pathologie reconnue, la procrastination semble plus complexe qu’un problème de gestion de temps ou de manque de volonté. On commence à mieux la cerner. Elle apparaît en lien avec un entrelacement de problèmes psychologiques, comportementaux et émotionnels au niveau de l’individu et dans des processus culturels et technologiques. De nouvelles découvertes montrent également des prédispositions biologiques et neurologiques.

Un conflit cognitif entre le présent et le futur

On parle alors du « biais du présent » pour signifier que nous ne comprenons pas que ce que nous voulons à long terme et ce que nous voulons maintenant ne sont pas la même chose. Le biais du présent explique pourquoi vous achetez des aliments sains et que vous mangez autre chose…

Paralysé(e) alors que l’échéance approche ?

Pourquoi avez-vous envie de tout faire sauf ce que vous êtes supposé faire ?

La procrastination quand elle devient chronique pourrait être ce que l’on appelle un mécanisme de « coping » c’est à dire un ensemble de moyens, d’efforts cognitifs et comportementaux que l’on met en place pour maîtriser ou réduire notre stress.

Stratégie de gestion du stress

C’est en 1978 que Lazarus et Launier définissent le concept de coping qui désigne l’ensemble des processus qu’un individu interpose entre lui et l’événement perçu comme menaçant afin de maîtriser, tolérer ou diminuer l’impact de celui-ci sur son bien-être physique et psychologique.

Par la suite, Lazarus et Folkman (1984) définissent le coping comme « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux, constamment changeants, pour gérer des exigences spécifiques internes et/ou externes qui sont évaluées comme consommant ou excédant ses ressources ». Il s’agit bien ici d’une conception transactionnelle du stress et du coping qui ne sont ni des caractéristiques de la situation, ni des caractéristiques des individus, mais des processus impliquant des actions réciproques entre sujet et environnement .

Piège et illusion ?

Le soulagement apporté par la procrastination est de courte durée car plus nous repoussons la tâche, plus notre anxiété augmente.
Dans leur MOOC « Learning How to Learn » ( https://www.coursera.org/learn/learning-how-to-learn ), Barbara Oakley et Terry Sejnowski nous expliquent la mise en route classique de la procrastination dans la sphère de l’apprentissage :

  • 1. On observe une tâche que nous ressentons comme déplaisante.
  • 2. Cela active les zones de notre cerveau associées à la douleur (l’insula postérieure (INSp) et le gyrus angulaire (MCC) s’activent).
  • 3. Assez logiquement, notre cerveau déplace notre attention sur une activité associée à des sensations plus agréables.
  • 4. On se sent mieux momentanément et c’est là le piège.

En effet, les chercheurs Ian M. Lyons et Sian L. Beilock se sont intéressés à l’inconfort que le procrastinateur dans l’étude des mathématiques essaie d’éviter ( When Math Hurts : Math Anxiety Predicts Pain Network Activation in Anticipation of Doing Math – http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0048076 ).

Mais pourquoi les mathématiques ?

En fait, expérimenter le fait d’être rejeté par autrui peut être une cause psychologique de douleur car chez l’homme, en tant qu’espèce sociale, le comportement antisocial est fortement découragé. Les maths étant une invention culturelle récente, il semble improbable qu’un mécanisme purement lié à l’évolution puisse induire une réponse de douleur neurale suscitée par la perspective de faire des maths. C’est en cela que l’anxiété par rapport aux maths est un banc d’essai idéal pour étendre notre compréhension de comment des situations physiquement inoffensives peuvent susciter des réponses neurales indiquant une douleur physique réelle. Les résultats de recherche indiquent effectivement l’activation du réseau de la douleur dans l’anxiété par rapport à l’activité de faire des maths et supportent l’intuition selon laquelle anticiper un événement effrayant mais physiquement inoffensif peut être ressenti douloureusement.

A travers cette étude, ils ont constaté que les ressentis négatifs proviennent de notre anticipation au sujet du contenu :

L’insula postérieure (INSp) le gyrus angulaire (MCC) s’activaient proportionnellement au degré d’anxiété lorsque les sujets ayant peur des maths se préparaient à résoudre résoudre des problèmes mathématiques. Ces zones profondément intégrées au cerveau s’activent également dans les cas où le corps ressent une douleur ou lorsque nous nous sentons menacés.

Left : Regions showing a significant SMARS (Short Math Anxiety Rating-Scale) × 2(Cue : math-cue, word-cue) interaction at the whole brain level (p<.005, cluster-corrected at alpha = .01). INSp : dorso-posterior insula ; MCC : mid-cingulate cortex ; CSd : dorsal central sulcus (not pictured). Right : Multiple-regression adjusted partial r correlation coefficients (error-bars represent standard-errors). This is the correlation that remains between the DV (SMARS) and the IV in question, after removing the linear effects of the other three IVs from both variables ; IVs = neural-activity : math-cue, math-task, word-cue, word-task. SMARS was chosen as a DV to compare the relative contributions of the various cue and task betas, and in no way implies a causal relation. Note that these bars should not be interpreted as activity levels (i.e., betas relative to baseline), but as partial correlations.
- http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0048076

et non pas du contenu :
L’activation de l’insula postérieure et du gyrus angulaire disparaît dès que les participants prenaient connaissance du calcul à résoudre.

Il est donc important de constater que les ressentis négatifs que le procrastinateur souhaite éviter disparaissent assez rapidement lorsqu’il débute la tâche qu’il juge déplaisante. Dès lors, pour se sortir de la procrastination, Barbara Oakley et Terry Sejnowski conseillent de mettre son attention sur le processus plutôt que le contenu associé à la tâche et source du ressenti négatif afin de se créer de nouvelles routines comportementales permettant de court-circuiter le processus de la procrastination.

Court terme et long terme

A court terme, la procrastination offre des avantages. En revanche, à long terme, la procrastination a des conséquences plutôt négatives.
Dans Psychological Science, en 1997, une étude publiée par les chercheurs Dianne Tice et Roy F. Baumeister, nous informe sur les performances académiques, le stress et la santé des étudiant(e)s procrastinateur(trice)s en comparaison à des non-procrastinateurs tout au long d’un semestre de cours.
Au départ d’une « échelle de tendance à la procrastination », ils ont découvert qu’à court terme, la procrastination offre des avantages : les étudiants semblent moins stressés. En revanche, à long terme, l’étude montre que la procrastination a des conséquences plutôt négatives : les étudiant(e)s procrastinateur(trice)s ont des performances plus faibles, plus de stress et sont même plus malades que les non-procrastinateurs.

Trois ans plus tard …

Dianne Tice reprend ses recherches et lance une deuxième étude. Elle place les étudiant(e)s dans deux situations différentes :

  • Aux étudiants du premier groupe, la chercheuse explique qu’ils sont sollicités pour participer à un test important sur leurs capacités cognitives.
  • Pendant ce temps, aux étudiants du second groupe, elle dit tout simplement qu’ils sont là pour participer à un jeu anodin et amusant.

Dianne Tice leur laisse un certain laps de temps avant le test proprement dit pendant lequel les étudiants sont libres soit de s’entraîner au test soit de jouer à divers jeux. L’étude constate que les procrastinateurs ont tendance à ne pas s’exercer lorsque le test a été présenté comme un test sérieux sur leurs capacités alors que lorsqu’il a été décrit comme un jeu amusant, ils n’adoptent pas ce comportement.

La procrastination : un sabotage

Cette étude suggère donc que la procrastination pourrait être un sabotage lorsque l’enjeu est important : les procrastinateurs peuvent préférer rater les choses parce qu’ils n’ont pas travaillé, plutôt qu’échouer parce qu’ils ne sont pas capables.

Des liens et des conséquences insoupçonnés …

Dans une autre étude menée dans l’université de Bishop (Canada) par la psychologue Fuschia Sirois et publiée dans le Journal of Behavioral Medicine il est établi qu’il existe une connexion entre la procrastination chronique et les maladies cardiovasculaires.

Cette étude été réalisée sur 800 personnes au Canada et aux Etats-Unis. Certains participants étaient en bonne santé tandis que d’autres avaient de l’hypertension ou des problèmes cardiovasculaires. L’étude a mesuré que le niveau de procrastination était significativement plus élevé chez les personnes malades.

Un facteur de vulnérabilité

L’une des raisons les plus plausibles de ce lien pour la chercheuse est que les procrastinateurs font face au stress de la maladie cardiaque d’une façon négative. Cette étude est la première à démontrer que la procrastination, en tant que trait de caractère, « peut être un facteur de vulnérabilité pour ceux qui vivent avec une maladie chronique qui met leur vie en danger ».
Dans une étude antérieure Fuschia Sirois a suggéré deux modes de fonctionnement qu’induit la procrastination et qui impactent la santé des procrastinateurs :

  • Soit les procrastinateurs chroniques évitent de s’occuper d’eux-mêmes comme ils le devraient (ils ne vont pas voir de médecin, ne font pas assez de sport et ne mangent pas assez bien),
  • Soit le stress de ces retards a des conséquences physiologiques (cortisol, …) et les rend plus vulnérables.

La façon avec laquelle les procrastinateurs tentent de faire face à ce stress est elle aussi nocive

Deux techniques ont été identifiées :

  • le « désengagement comportemental » (pour répondre à un problème on se contente de l’éviter) et
  • l’ « auto-accusation  » (on se blâme sans agir).

De plus en plus d’études sur la procrastination

Au cours des 20 dernières années, de plus en plus d’études sur le comportement de procrastination ont été menées. Les chercheurs en psychologie reconnaissent maintenant qu’il y a beaucoup plus que « simplement reporter à demain ».
La vraie procrastination semble être un échec de l’autorégulation et se définit comme le retard volontaire d’une tâche « importante » que nous avons l’intention de faire, tout en sachant que nous vivrons des conséquences négatives suite à ce report. Une problématique de temps peut exacerber le problème, mais l’essentiel est une incapacité à gérer ses émotions.

« Ce que je ai trouvé c’est que bien que tout le monde puisse procrastiner tout le monde n’est pas un procrastinateur » dit Joseph Ferrari, professeur de psychologie à l’Université De Paul. Dans son travail, il a constaté que près de 20% des personnes peuvent être des procrastinateurs chroniques.

Il y a différentes circonstances favorables à la procrastination comme par exemple la scolarité ou le travail. On parle alors de procrastination « Académique » et professionnelle. Cela concerne donc le report des obligations scolaires et professionnelles. C’est un cas particulier de la procrastination « situationnelle ». Il y a aussi la procrastination « de la routine quotidienne » qui marque une incapacité à réaliser les tâches de la vie quotidienne dans des délais précis. On rencontre aussi la procrastination relative aux prises de décisions ou procrastination « décisionnelle » et est relative à une incapacité à prendre des décisions sur n’importe quel type de sujets (importants ou anodins).

Récemment, des chercheurs de l’université d’Utrecht aux Pays-Bas se sont penchés sur la procrastination du sommeil dans la revue Frontiers in Psychology. Cette procrastination est relative au fait de ne pas aller dormir à l’heure prévue alors qu’aucune circonstance extérieure ne nous empêche vraiment de le faire. La procrastination du sommeil est un peu différente car les sujets reportent le moment du sommeil alors que dormir n’est généralement pas considéré comme quelque chose de désagréable. Pour cette étude, les scientifiques ont récolté des données sur les caractéristiques démographiques des participants comme les habitudes générales, l’heure du coucher, le degré de fatigue. Ils ont classé les participants par rapport à leur maîtrise de soi, leur niveau de conscience, leur impulsivité et de leur contrôle de l’action. Les recherches montrent que la procrastination du sommeil est un problème réel associé à la procrastination courante et associé à un problème d’autorégulation, que le psychologue Steve Stosny définit comme "la capacité à agir dans votre meilleur intérêt à long-terme et en adéquation avec vos valeurs fondamentales".

La procrastination académique touche aussi les étudiants de l’enseignement en ligne. Selon une revue de littérature réalisée en 2010 par Ruti Gafni et Nitza Geri de l’Université Libre d’Israël, entre 46 et 95% des étudiants de licence seraient sujets à la procrastination et d’autant plus qu’ils étudient en ligne. Du fait d’une plus grande liberté d’horaires, les apprenants ont tendance à reporter jusqu’au dernier moment les devoirs et révisions. Ils consacrent aussi leur temps en ligne à des activités n’ayant pas de rapport avec leur formation, délaissant ainsi leurs échéances académiques. Or, le développement de la mémoire est étroitement en lien avec notre capacité à mener un travail régulier sur le sujet que nous étudions. En effet, un apprentissage durable, c’est à dire construisant des réseaux neuronaux solides, se construit petit à petit, par entraînements répétés.

Le secret de la maîtrise de soi n’est pas dans la volonté, mais dans la distraction. C’est ce que révèle une étude qui vous fera sourire et menée par Walter Mischel à l’université de Stanford dans les années 60 sur les conflits de négociation des enfants. Dans cette expérience, les enfants étaient assis devant une table avec des guimauves devant eux, ils pouvaient les manger tout de suite ou attendre que le chercheur revienne et dans ce cas, il leur offrirait le double de bonbons (video : https://vimeo.com/6149742).

Au delà du comique du comportement des enfants lors de l’expérience, on peut voir les stratégies mises en place pour résister. Ils sont 30 % à avoir réussi à attendre. Globalement, ceux qui résistent à manger la guimauve sont capables de composer avec les délais. Non pas en fixant la guimauve et en résistant par pure force de volonté, mais bien en détournant leur attention de la guimauve. La capacité d’auto-contrôle est à l’oeuvre dans cette expérience. Le désir de guimauve est présent chez tous les enfants, mais certains parviennent à l’oublier pour un temps.

De plus, Walter Mischel a repéré un lien entre la performance scolaire des enfants et leur capacité à s’auto-contrôler. En 1981, il a repris contact avec 653 enfants qui avaient participé à l’expérience de départ, et a enquêté sur leur capacité à planifier, à faire face à des problèmes à s’entendre avec leurs pairs. Il constaté que les enfants qui avaient cédé rapidement étaient plus susceptibles d’avoir des problèmes de comportement que les autres.

Pour Walter Mischel, l’intelligence est en relation avec la maîtrise de soi. Son expérience montre que la maîtrise de soi dépend d’une compétence essentielle : la “répartition stratégique de l’attention”. Au lieu d’être obsédés par le bonbon placé devant eux, les enfants ont tenté de déplacer leur attention soit en se couvrant les yeux, en jouant à cache-cache sous le bureau ou en chantant des chansons... « Leur désir n’a pas été vaincu, il a simplement été oublié ». Chez les adultes, on dit de cette compétence qu’il s’agit de la « métacognition » et elle permet aux gens de dépasser leurs lacunes.

La capacité à retarder la satisfaction, à gérer une frustration est une compétence qui peut grandement contribuer à ne pas procrastiner. C’est à mettre en lien avec la gestion émotionnelle et avec de bonnes habitudes de vie.

En creusant la réalité des petits sujets qui résistent à la guimauve, on trouve quelques éléments intéressants.

Tout d’abord, la force des habitudes. En effet, les petites choses de l’enfance (ne pas grignoter, attendre le matin de Noël pour déballer les cadeaux, …) forment des exercices cognitifs dont on ne dit pas l’importance. Ceci souligne l’importance des parents qui mettent en place des rituels pour postposer la satisfaction des envies et qui font que cette attente en vaille la peine.

Ensuite, l’encouragement à attendre. En effet, la capacité à retarder une gratification serait prédictive de comportement plus efficace que le QI en ce qui concerne la réussite ; les enfants travailleurs et n’attendant pas la dernière minute auront davantage de réussite. Ceci indique que si le QI est important, il l’est moins que la maîtrise de soi. On retrouve d’ailleurs plein de procrastinateurs au haut QI…

On peut dès lors s’interroger sur le fait de savoir si les compétences de maîtrise de soi peuvent être enseignées et si elles persistent à long terme. Dans le cadre de l’expérience, ils ont donné des conseils aux enfants que ceux-ci ont pu appliquer rapidement avec de très bons résultats.

Des éléments clé sont à retenir :
- Avoir l’habitude de pratiquer. Si on l’a fait dans l’enfance, c’est tant mieux. Si ce n’a pas été le cas, il y aura un apprentissage à réaliser.
- Être capable de distraire son attention des « éléments chauds » c’est-à-dire des distractions.
- Savoir composer avec les délais. Se rendre compte que tout repousser au lendemain va générer plus de souffrance que de s’y mettre directement.

Si un regard parental bienveillant n’a pas été porté sur nous dans l’enfance pour nous encourager à intégrer ces éléments comme une seconde nature, il s’agit de s’en rendre compte et d’accepter que le chemin est à faire. Ceci souligne l’importance de l’accueil de soi et de se permettre des erreurs. Ce n’est donc pas en se fouettant que l’on parviendra à ne plus procrastiner…

Conclusion

Finalement nous pouvons dire que la procrastination est accompagnée de stress, d’anxiété, d’un sentiment de culpabilité, parfois même de honte. Elle aurait en plus de ses éventuelles conséquences négatives également un impact sur nos performances, sur notre bien-être et une corrélation avec un impact négatif sur notre santé.
Maintenant que nous avons essayé de cerner la procrastination et d’en comprendre ses effets subtils, nous allons prochainement investiguer sur ses causes possibles et sur les diverses pistes de solutions qui s’offrent à nous.
En attendant, procrastinons un peu, beaucoup ou pas du tout jusqu’à la prochaine fois.

* [1]

- Lire : "Procrastination, nuages à l’horizon" (partie 2)

Catherine Absil.

Licenciée et agrégée en sciences mathématiques, Catherine Absil a débuté dès ses 18 ans dans le soutien scolaire. Ayant enseigné dans des écoles à discrimination positive et confrontée à des situations difficiles, elle a complété sa formation en tant que conseillère en stratégies d’apprentissage PNL afin d’aider au mieux ses étudiants. Et, par la suite, comme Maître-Praticienne PNL pour gérer les situations humainement très impliquantes.

Dans un premier temps pour réconcilier avec l’apprentissage et par la suite pour diverses autres situations humaines, elle a ensuite continué en se formant comme Gestalt thérapeute (3e cycle EPG, membre SBG).

Catherine propose de séances individuelles ou en binôme pour du coaching/conseil apprentissage ou du développement personnel ou un accompagnement psychothérapeutique.

- www.catherineabsil.be

[1Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination
http://abcnews.go.com/Health/taxes-2015-science-procrastination-explains-delay/story?id=30308448
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/coping-definition-en-psychologie
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1992_num_92_4_29539
http://www.irepspdl.org/_docs/Fichier/2015/2-150316040214.pdf
http://www.psychologicalscience.org/index.php/publications/observer/2013/april-13/why-wait-the-science-behind-procrastination.html
http://www.madmoizelle.com/procrastination-psychologie-354267
Longitudinal Study of Procrastination, Performance, Stress, and Health : The Costs and Benefits of Dawdling
Dianne M. Tice and Roy F. Baumeister
Psychological Science – Vol. 8, No. 6 (Nov., 1997), pp. 454-458
http://www.jstor.org/stable/40063233?seq=1#page_scan_tab_contents
https://www.coursera.org/learn/learning-how-to-learn
http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0048076
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2659949/
http://www.20minutes.fr/societe/1571447-20150325-journee-mondiale-procrastination-beaucoup-etudiants-concernes
http://www.amazon.fr/Procrastination-Why-You-What-About-ebook/dp/B005F1MOGM
http://www.amazon.fr/Comment-pas-tout-remettre-lendemain-ebook/dp/B00BIH0HDE/ref=sr_1_1
http://www.psychomedia.qc.ca/tests/echelle-de-pure-procrastination
http://link.springer.com/article/10.1007/s10865-015-9629-2
http://www.slate.fr/story/100095/procrastination-tue
http://www.cndp.fr/agence-usages-tice/que-dit-la-recherche/la-procrastination-et-la-formation-a-distance-53.htm
http://www.internetactu.net/2010/12/07/pourquoi-remettons-nous-souvent-les-choses-au-lendemain/
http://www.express.be/articles/fr/sciences/la-procrastination-du-sommeil-ou-pourquoi-vous-restez-eveille-toute-la-nuit-alors-que-rien-ne-vous-y-oblige/210725.htm
http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk2/ftp01/MQ38146.pdf



Publié le 6 septembre 2015 - Auteur : Absil Catherine
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Proposé par

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