L’émotion au service de la réussite ?

Emotion et intelligence émotionnelle

Par David Vandenbosch, psychologue, psychothérapeute

« Tout le monde peut se mettre en colère. Mais il est dif­fi­cile de se mettre en colère pour des motifs vala­bles et contre qui le mérite, au moment et durant le temps voulu. »
Aristote, éthique et Nicomaque.

Supposons que, roulant tranquillement un dimanche matin, quelqu’un vous fasse une queue de poisson. Il suffit que vous pensiez : « Quel con ! » pour, peut-être décider dans la seconde suivante du cours que suivra votre fureur. Que ce premier pas soit suivi ou non d’un « il ne va pas s’en tirer comme cela » vous allez serrer votre volant comme si vous étrangliez le chauffard.
Votre corps se prépare à la lutte et non à la fuite : vous tremblez, votre cœur bat plus vite, les muscles de votre visage se crispent. A ce moment, le conducteur qui vous suit se met à klaxonner, vous êtes prêt à ouvrir la fenêtre,à klaxonner vous aussi et déverser votre fureur.

Comment d’un chauffeur paisible pouvons-nous nous transformer en « Mad Max » des routes ? Que se passe-t-il pour que nous perdions autant le contrôle et que nous nous sentions irrémédiablement pousser vers un seul comportement qui, à postériori n’apparaîtra pas comme le plus raisonné ?

Grâce aux méthodes nouvelles, telles que les technologies de l’image (le scanner, par exemple), nous avons accès à des informations juste supposées auparavant. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, ces techniques nous ont révélé ce qui a toujours été un mystère : que se passe-t-il lorsque nous pensons, éprouvons des sentiments, imaginons des scénarios ou rêvons ?

Les observations, au niveau neurobiologique, nous permettent de comprendre clairement comment les différents centres cérébraux qui gouvernent les émotions nous poussent à nous mettre en colère, à trembler de peur ou éclater en sanglots. Cet éclairage nouveau centré sur les émotions et ses défaillances, permet d’entrevoir des remèdes inédits à notre crise psychologique collective. Il apporte également une explication potentielle et supplémentaire à la question suivante : quels facteurs entrent en jeu, par exemple, lorsque des individus au Quotient Intellectuel important n’aboutissent pas dans les projets de vie professionnels ou privés alors que d’autres au Quotient plus modeste s’en sortent étonnamment mieux ?

Bien souvent le QI n’est pas le seul facteur explicatif et prédictif de réussite.
Il ne permet pas d’expliquer la diversité des destinées des individus dont les chances de départ semblaient proches voire similaires. Une étude (George Vaillant, adaptation to life, little brown, Boston, 1977) a analysé la carrière de 90 étudiants de Harvard dans les années quarante. On constata que ceux qui avaient obtenu les meilleures notes aux évaluations n’avaient pas mieux réussi que les autres en termes de salaires, de productivité et de statut professionnel. De plus, ils n’étaient ni plus épanouis au point de vue personnel ni plus satisfaits de leur existence actuelle.

Dès lors, quel facteur permettrait d’ajouter un élément prédictif supplémentaire de réussite ?

L’intelligence n’en prédirait qu’environ 20 %. Quelles combinaisons d’autres facteurs pourraient, dès lors, participer à l’essor professionnel et l’épanouissement privé d’un individu ?
Il semble que l’intelligence émotionnelle, interpersonnelle soit un des éléments explicatifs. Car si vous ne la possédez pas ou peu, vous risquez entre autre de mal choisir votre conjoint, de vous engager dans un métier inadéquat,…

L’émotion

Vous êtes-il déjà arrivé d’être paralysé ou presque par la peur au cours d’un examen ?
L’histoire de madame R va peut-être vous évoquer quelque chose…
Son récit va vous placer au centre d’une histoire d’examen de mathématiques, une épreuve pour laquelle la préparation était insuffisante, lacunaire,…

« … je me dirigeais vers la salle d’examen avec le cœur lourd, remplie de pressentiments. J’avais l’habitude des lieux, mon école, et pourtant ce jour-là, j’avais du mal à bien reconnaître le décor. Une fois assise devant ma feuille encore retournée, je sentis mon cœur battre et lorsque je commençai à lire le début de la première question, mon cœur se mit à cogner encore plus fort. Je sentis l’angoisse étreindre mon estomac… »

Ce récit montre comment une émotion, la peur ou l’angoisse, peut avoir un effet dévastateur sur une performance. Voyons cela de plus près.

Qu’est ce qu’une émotion ?
Le mot émotion vient du latin exmovere ou emovere ce qui signifie « un mouvement vers l’extérieur » « mettre en mouvement ».
Elle désigne ce qui nous met en action à l’extérieur comme à l’intérieur de nous-mêmes.
En fait, le fameux « J’ai peur » du langage courant, englobe plusieurs ingrédients :

  • Une dose de changements physiologiques (accélération cardiaque, de la respiration,…)
  • Une pincée de sensations (« ventre serré,…)
  • Un bouquet de tendances (« j’ai envie de fuir »)
  • Un zeste de pensées (« je ne vais pas m’en sortir »)

La théorie des émotions de base
(Ekman (1982), Izard (1977), Plutchik (1980), Tomkins (1980) et Mac Lean (1993))

Selon cette théorie, il existe un certain nombre d’émotions qui partagent plusieurs caractéristiques communes. 5 d’entre elles sont communes aux divers auteurs :
- Tristesse
- Colère
- Joie
- Dégoût
- Peur

Selon cette théorie, les émotions de base sont une disposition universelle innée du cerveau. Elles constitueraient la base du développement des autres émotions : les émotions secondaires (culpabilité, honte,…) qui se déploient au cours de la vie par interaction avec l’environnement.
Elles sont communiquées à partir d’expressions faciales universelles (les mêmes de Bruxelles à Sydney, chez les européens et les papous) et ont une fonction adaptative.
Elles permettent de communiquer à autrui son état émotionnel interne.

Ces émotions de base sont respectivement liées à 5 comportements adaptatifs :
- La Tristesse va permettre un regroupement, un isolement temporaire, une entraide - fonction de réintégration
- La Colère va amener notre corps à se préparer pour la défense ou l’attaque (poings serrés,…) - fonction de destruction
- La Joie va nous amener à privilégier un comportement plutôt qu’un autre - fonction de reproduction
- Le Dégoût va nous permettre de nous éloigner de quelque chose de mauvais ou néfaste -fonction de rejet
- La Peur est adaptée pour les comportements de fuite - fonction de protection.

Il existe des émotions positives et d’ autres plus négatives ?
FAUX

  • Les émotions sont toutes utiles, elles nous permettent de réagir au monde environnant, de nous adapter, d’éviter des dangers,…
    En effet, que serait notre vie sans ce précieux GPS venu d’une autre ère ?
  • Par contre, certains effets des émotions sur nous-mêmes ou sur autrui peuvent être qualifiés de négatifs, en raison des comportements qu’ils engendrent et des conséquences associées.

Quelle est l’utilité des émotions ?

Les émotions agissent sur nos comportements quotidiens, sur nos choix et nos perceptions.
Elles ont un rôle social primordial !
Elles rendent notre manière de communiquer plus efficiente et lui confèrent un haut niveau d’impact. En outre, les émotions jouent un rôle clé dans le processus d’apprentissage en agissant sur notre capacité de mémorisation, de rétention de l’information et sur l’attention qu’on porte à ce que l’on apprend.

Emotions : la théorie évolutionniste

- A l’époque des chasseurs-cueilleurs, les Hommes devaient se mouvoir souvent et rapidement pour trouver de quoi se nourrir. Ces périples les confrontaient à des phénomènes imprévus (changements climatiques, prédateurs, par exemple) demandant une réponse adaptative rapide (Orians et Heerwagen, 1992). Dans ce contexte, les émotions ont été de précieuses alliées.
- Les émotions vont donc se développer en réponse à divers ensembles de situations récurrentes, affrontées dans le cadre d’une vie plus sauvage et nomade. (Tobby et Cosmides,1990)
- À cela, on peut adjoindre le premier principe de Darwin, permettant d’expliquer comment une réaction tout d’abord volontaire va, au fil des générations, devenir innée et réflexe

Or

- Si nos ancêtres se retrouvaient souvent nez-à-nez avec un tigre menaçant, nous le sommes beaucoup moins.
- Cependant, les mêmes réactions persistent. Face à une prise de parole en public, comme face à un prédateur, notre cœur s’accélère, certains muscles se tendent, notre visage change d’expression, nous avons envie de fuir, de « prendre nos jambes à notre cou ». A ce moment, nous parlons plus vite, nos jambes tremblent, nos mains aussi, la voix se trouble ou s’enraye, les idées se bousculent,…

Le monde a évolué de manière rapide et la technologie nous a un peu éloignés d’un mode survie en pleine steppe ou jungle. Cette évolution est plus rapide que celle de notre mode adaptatif émotionnel. Les dangers d’autrefois ne sont plus tous d’actualité. Nous devons donc parfois fonctionner avec un système réactionnel un peu archaïque que nous ne pouvons ignorer.

Comment fonctionne une émotion au niveau neurobiologique ?

Nos émotions prennent forme dans le système limbique du cerveau, véritable centre d’opération :

a) Un signal (odeur, son, goût…) stimule le système limbique.
b) L’information arrive au Thalamus qui la trie.
c) Le résultat du tri est envoyé aux Amygdales qui détectent les événements nouveaux.
d) Les données sont transmises à l’Hypothalamus qui va commander les réflexes vitaux (respiration, circulation sanguine, digestion …)

De plus, il existe deux voies que Joseph Ledoux a mises en exergue dans le cas du circuit de la peur :
- une voie courte : traitement sensoriel → thalamus → amygdale → réponse
- une voie longue : traitement sensoriel → thalamus → cortex cérébral → hippocampe / amygdale → réponse.

Voyons cela appliqué à la peur dans le cas d’une promenade dans les bois avec…
Le "serpent de Joseph LeDoux" (1994) qui illustre l’action de ce circuit.

« Je me promène dans les bois et, soudain, j’aperçois une forme que je prends pour un serpent. Instantanément mes muscles se tendent, je sursaute et je recule de frayeur : la voie courte est en action. En parallèle, mais plus lentement, par la voie longue, après une courte latence, l’information arrive au cortex visuel. S’il s’agit bel et bien d’un serpent, le cortex visuel renforce l’action et maintient les réponses corporelles (fuite et mise à l’écart, cœur qui bat plus vite, respiration qui s’accélère,..). S’il s’agit d’un bâton, l’action amygdalienne est freinée et les réponses corporelles s’estompent. »

L’action amygdalienne a un rôle de survie : il vaut mieux prendre un bâton pour un serpent et agir en toute sécurité plutôt que de risquer de prendre un serpent pour un bâton.

Ours ou histoire d’ours

En tant qu’être humain, on peut se mettre en colère, se faire peur face à quelque chose de notre environnement que nous constatons avec nos cinq sens.
En tant qu’être pensant, cette émotion peut aussi surgir en réaction à la seule pensée d’un danger potentiel. Le système émotionnel se met en branle face à la possibilité future d’occurrence de l’évènement : je suis stressé pour une réunion qui se passera demain,… On peut aussi ruminer, repenser à une erreur de la veille, s’en vouloir,…
L’anxiété et le stress peuvent alors survenir et s’installer car si on peut échapper à un péril réel, on ne peut vivre hors de son cerveau et fuir ses pensées.

L’anxiété est une émotion vague et déplaisante qui traduit de l’appréhension, de la détresse, une crainte diffuse et avec ou sans objet. L’anxiété peut être produite par diverses situations : une surabondance d’informations qu’on ne parvient pas à traiter, la difficulté d’admettre certaines choses (comme la mort d’un proche), des événements imprévisibles ou incontrôlables dans notre vie, le sentiment de ne pas pouvoir faire face à un événement, etc.

Au quotidien, posez-vous la question si votre réaction émotionnelle est consécutive à un fait vécu ou en relation avec une pensée ?
Rappelez-vous qu’on ne peut agir ni sur hier ni sur demain.
Réagissez-vous parce que vous êtes face à un ours ou parce que vous avez peur d’en croiser un ?

« Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient être résolu au même niveau de réflexion. » Albert Einstein.

L’intelligence émotionnelle ?

L’intelligence émotionnelle désigne « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres » (Mayer & Salovey, 1997).

Conclusion

Revenons à notre chauffeur-chauffard échaudé. Ses sens sont en éveil, ses muscles contractés, il continue dans son véhicule à pester sur cet olibrius écervelé. Cependant, ses sensations petit à petit s’apaisent. Elles pourraient se raviver à la moindre incartade, à la simple évocation de cet évènement.
A contrario, n’avez-vous pas vécu des journées claires et limpides où tout semblait se dérouler sans contrainte, des moments de partage intenses, des après-midi de travail ou d’étude productives et infiniment satisfaisantes,…
Il se peut que nos émotions aient eu un rôle dans tout cela.

La peur des émotions est malheureusement assez généralisée. On joue, on se défile, on essaie de les masquer, de les rendre discrètes voire inexistantes. Cependant, quand on décide d’apprivoiser sa vie émotive on s’aperçoit qu’elle gagne à être connue. On se rend compte d’abord que tout ce qu’on vit a une signification et un but mais on s’aperçoit en plus qu’il est facile de saisir ce sens lorsqu’on prend le temps de « s’écouter de l’intérieur ». Ce qui rend notre vécu interne effrayant, c’est le fait de l’observer à la jumelle, à une distance raisonnable, de tenter de lui conférer un sens ou de le deviner. C’est ainsi que l’on peut se placer tel un étranger pour soi-même. Le cas échéant, ne serait-il pas normal de ressentir une gêne avec ce que l’on perçoit comme inhabituel ?

L’émotion est utile car elle nous informe sur notre environnement et nous permet d’interagir au mieux avec lui.
Dans cette optique, elle possède un lien avec nos besoins et interagit avec eux dans un jeu d’ajustement continuel.
Les émotions sont donc de bons indicateurs de ce qui est primordial pour nous. Quand nous ressentons que nos besoins sont en voie de satisfaction, nous pouvons éprouver des émotions agréables. A contrario, quand ils sont totalement ou partiellement insatisfaits nous percevons des sensations désagréables. Nous couper de l’un des deux reviendrait à diminuer la masse d’information adaptative disponible.

Enfin on constate que malgré l’engouement qu’elle suscite, l’éducation des émotions reste encore marginale dans nos écoles et nos institutions. La plupart des parents, professeurs, directeurs d’école ignore jusqu’à son existence ou ne lui accorde pas le crédit nécessaire à son application.
Un défi pour l’avenir ?

« L’important n’est pas ce que nous attendions de la vie mais ce que nous apportions à la vie. Au lieu de demander si la vie avait un sens, il fallait imaginer que c’était à nous de donner un sens à la vie à chaque jour et à chaque heure. » « Petit cahier d’exercices d’intelligence émotionnelle, Ilios Kotsou. »

Pour en savoir plus
- « L’intelligence émotionnelle, Daniel Goleman, Editions J’ai lu. Paris, 1997.
- « Petit cahier d’exercices d’intelligence émotionnelle, Ilios Kotsou, Editions Jouvence, 2011 »

- David Vandenbosch, psychologue, psychothérapeute et formateur (voir tous ses articles).


Article publié le 5 février 2012
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Vandenbosch David

David Vandenbosch est Psychologue à l’hôpital ERASME/Le Lothier/ Le Domaine et Psychologue en libéral. Il est aussi Consultant & Formateur en entreprise dans la communication et le recrutement
David est aussi conférencier sur le stress au travail et le Burn-out.
Consultations à Uccle et à Waterloo
- +32 484 187 155
- david.vandenbosch@gmail.com
- www.act-therapie.com

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